Chaque jour, je prends une feuille blanche et je la tache de noir jusqu'à que la fin se tente, jusqu'à que le début se mente.
Mais, y-a-t-il une fin ?
Cette fin ne se fait jamais connaître. Elle a peur que sa précedente et que son auteur en meurent de peine car c'est l'histoire de toute une vie qui s'écroule au monde réel que l'écrivain déteste tant.
C'est avant tout ma confidente. Je peux tout les jours venir la voir, par le moyen de l'encre de ma plume, l'encre de ma vie. Elle me réponds souvent par un silence profond. Elle construit ma vie, elle est mon alter ego. C'est peut-être pour cela que je ne peux me consacrer totalement à une relation amoureuse...
Mon monde, je ne peux m'en séparer. Sinon je ne pourrais jamais exister.
Comment vivre sans elle ?
Si je me sens mal, j'écris,
Si je me sens bien, j'écris,
Si je me sens sal, j'écris,
Si je me sens sien, j'écris,
Car tout simplement, l'écriture est une page de ma vie...

